La parole

Jean 1
Louis Segond (LSG)

1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
2 Elle était au commencement avec Dieu.
3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.
4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

On est sauvés et réconciliés avec Dieu lorsqu’on confesse nos péchés et qu’on confesse que Jésus Christ est fils de Dieu et Seigneur.

La guérison divine prend place lorsque des paroles de foi sont prononcées.

On est libérés lorsqu’on prend autorité avec des paroles de foi.

Nos paroles peuvent être porteuse d’une vie incroyable… Elle peuvent aussi être porteuses de mort.

On peut encourager ou décourager, guérir ou blesser.

Soyons conscients du pouvoir de nos lèvres, soyons porteurs de vie!

La foi qui sauve

Luc 23:32-43
Louis Segond (LSG)

32 On conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus.
33 Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche.
34 Jésus dit: Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. Ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort.
35 Le peuple se tenait là, et regardait. Les magistrats se moquaient de Jésus, disant: Il a sauvé les autres; qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ, l’élu de Dieu!
36 Les soldats aussi se moquaient de lui; s’approchant et lui présentant du vinaigre,
37 ils disaient: Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même!
38 Il y avait au-dessus de lui cette inscription: Celui-ci est le roi des Juifs.
39 L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant: N’es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous!
40 Mais l’autre le reprenait, et disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation?
41 Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes; mais celui-ci n’a rien fait de mal.
42 Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.
43 Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.

Un bel exemple de quelqu’un qui n’a rien accompli, si ce n’est de placer sa foi en Jésus avant de mourir.

Confesser qu’on est pécheur et mettre sa confiance en Jésus, qu’on reconnait comme fils de Dieu est réellement la seule chose qu’on a à « faire » pour être sauvé.

Es-tu coupable des pires méfaits, crois-tu que tu es irrécupérable? L’homme à côté de Jésus sur la croix était comdamné pour de vraies bonnes raisons.

On est tous coupables, et on est tous à une confession d’être réconciliés avec Dieu, sauvés pour toujours!

Tolérer l’injustice envers soi

Matthieu 5:

39 Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.
40 Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.
41 Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.

Je ne crois pas connaître de passage biblique plus difficile à accepter pour les chrétiens autour de moi que celui-ci.

L’idée même de bloguer sur ce passage me donne la chair de poule. Et si on savait que je veux réellement appliquer ce principe dans ma vie, est-ce que les gens vont profiter de moi?

Peut-être.

Il n’en est pas moins que ce sont des principes réels donnés par Jésus. Le Jésus qu’on prétend tous vouloir suivre et en qui on prétend mettre notre foi.

Pourquoi Jésus nous demande-t-il cela?

Parce qu’il est consistant avec lui-même, tout simplement.

Combien de fois péchons nous par jour?

Un verset me vient tout de suite en tête: Psaumes 19:12 « Qui connaît ses égarements? Pardonne-moi ceux que j’ignore. »

Alors combien? Probablement de multiples fois, consciemment et inconsciemment.

Et que fait Dieu avec le chrétien qui pèche constamment? Il présente la joue gauche, laisse aussi son manteau, fais le deuxième mille avec lui. Il est d’une patience et d’une bonté sans égal envers ceux qui sont sous son aile.

Matthieu 5 se termine par : « Soyez donc parfaits, comme votre père céleste est parfait. »

Soyons donc prompt à pardonner les offenses commises envers nous. Ne nous indignons pas à la moindre injustice, mais rappelons nous que le juge suprême a été bon envers nous. Redonnons la grâce qui nous a été donnée.

Le voleur qui ne veut pas mourir

J’ai fait un rêve récemment…

J’était dans un endroit que j’identifiait comme chez moi avec ma famille. Un homme est entré. Je ne le connaissait pas mais je savais que cet homme voulait détruire ma famille. J’ai commencé à me battre avec lui, j’étais beaucoup plus fort que lui. Je l’ai attaché.

Mais j’ai alors réalisé que peut importe comment je l’attachais, il se détachait, ce qui me faisait paniquer.

Dans mon rêve, je suis alors passé au plan B: tenter de le tuer. Mais peut importe comment je le frappais fort, peut importe si je le noyais, il reprenait toujours conscience et recommençait à se détacher.

C’est là que je me suis réveillé.

Ce rêve me fait beaucoup penser à moi qui tente de changer des choses dans ma vie par mes propres forces. Je suis capable de m’imposer des disciplines des restrictions, mais on dirait que tôt ou tard, le « naturel » revient. Le mal en moi ne veut pas mourir.

Dans mon rêve, ce que je n’ai jamais fait est de faire appel à l’autorité (la police).

Dans ma vraie vie l’autorité dont j’ai besoin est Dieu.

Seigneur libère moi du voleur qui veut détruire ma vie.

De nouveaux pieds

Je me rappelle clairement de ces période à l’école primaire où j’éprouvais pendant plusieurs journées consécutives des douleurs au genoux, souvent une seule jambe à la fois. Pour ne pas ressentir de douleur, j’avais souvent tendance à boiter un peu. Quand j’en parlais à mes parents ou au docteur, personne ne semblait comprendre ce que j’avais. Comme la douleur était tolérable et que ça finissait toujours par passer, on finissait par me dire que ce n’était rien de grave.

Tout s’est éclairci plus tard, alors que je devais avoir autour de douze ans. Ma mère a remarqué que mes souliers s’usaient de façon très inégale. En effet, le côté intérieur de mes semelles s’amincissait toujours plus rapidement que le côté extérieur. Cette fois quand nous avons consulté le docteur, il nous a rapidement référé à des spécialistes du pied. Et à ce moment nous avons pu comprendre ce qui se passait avec moi.

Mes pieds étaient légèrement croches. Ça avait pour effet de mettre plus de pression sur l’intérieur de mes pieds. Ça expliquait l’usure de mes souliers. Ça expliquait aussi pourquoi j’avais des oignons aux pieds, dùe à la pression anormale sur le côté intérieur de mes pieds. (Je pensais que ces « oignons » étaient normaux.)

Oignon au pied.

Ça faisait aussi que l’ossature dans mes jambes ne travaillait pas correctement, d’où mes problèmes récurrents aux genoux, et si on ne corrigeait pas la situation, des problèmes de dos étaient à prévoir.

Pour corriger, je devais constamment porter des orthèses dans mes souliers. Le spécialiste m’a dit qu’avec ces orthèses, je n’aurais plus de problèmes de genoux, et que mes oignons aux pieds disparaitraient graduellement. Mes parents ont donc sorti leur portefeuille pour me procurer ces orthèses.

J’ai donc porté ces orthèses pendant au moins une bonne année. Puis un jour, un invité à l’église où j’allait avec mes parents a commencé à inviter les malades et les infirmes pour prier pour leur guérison. Honnêtement je ne croyais pas que j’avais besoin de guérison. Je me sentais comme un myope qui avait ses lunettes, j’avais ce qu’il fallait pour compenser pour mon infirmité donc pas besoin de guérison. Pour moi demander d’être guéri était comme demander à Dieu une gâterie dont je n’avais pas besoin, donc pourquoi me l’accorderait-il?

Et pourtant…

Je ne me rappelle pas pourquoi je suis finalement avancé à l’avant, mais je m’y suis retrouvé. L’invité est venu me voir avec son traducteur. J’ai expliqué au traducteur ce que j’avais. Il n’a absolument rien compris et a traduit tout croche à l’invité. (Je ne parlais pas l’anglais mais je le comprenais) L’invité a tout simplement passé sa main au dessus de mes jambes sans même y toucher et a courtement prié en anglais quelque chose qui ressemblait à: « Seigneur, je te prie pour mon frère » et c’est tout!

J’ai immédiatement senti mon ossature bouger, mes os se replacer. Je suis alors retourné à ma place, et j’ai enlevé mes souliers. Je savais que j’était guéri, j’ai donc retiré mes orthèses.

Seul vestige de mon infirmité, mes oignons étaient encore là. Je ne comprenait pas mais je ne doutait aucunement de ma guérison. En effet, les années ont passées, et comme le spécialiste m’avait prédit, plus aucune douleur dans les genoux, et les oignons sont disparus avec le temps. (Plus aucune trace aujourd’hui!)

Tout ça sans orthèse!

Jésus guérissait tout les malades qui venaient à lui. Il peut encore le faire.

Croire en Jésus

« Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »
- Jean 3:16

« Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les oeuvres? La foi peut-elle le sauver?
[...]
Il en est ainsi de la foi: si elle n’a pas les oeuvres, elle est morte en elle même.
Mais quelqu’un dira: Toi, tu as la foi, moi j’ai les oeuvres.
Montre moi ta foi sans les oeuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes oeuvres.
Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils tremblent. »
- Jacques 2: 14-19

Un jour je me suis mis à mesurer mes actions avec une simple question: En choisissant … est ce que je crois Jésus ou est-ce que je crois …

Exemple: En refusant de m’approcher de Dieu parce que je suis indigne, est-ce que je crois Jésus ou est-ce que je crois ma peur et ma honte?

En choisissant de ne pas tendre la joue gauche lorsqu’on me frappe la joue droite, est-ce que je crois en Jésus ou est-ce que je crois ma peur et ma logique?

En choisissant d’haïr mon ennemi, est-ce que je crois en Jésus ou est-ce que je crois les émotions de mon être brisé?

Me poser cette question m’a permis de voir mes gestes quotidiens sous un nouvel angle.

Connaître sa voix

Jean 10
1 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. 2 Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. 3 Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. 4 Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. 5 Elles ne suivront point un étranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers.

Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste

Jean 6:26-41

26 Jésus leur répondit:
—Vraiment, je vous l’assure, si vous me cherchez, ce n’est pas parce que vous avez compris le sens de mes signes miraculeux. Non! C’est parce que vous avez mangé du pain et que vous avez été rassasiés.
27 Travaillez, non pour la nourriture périssable, mais pour celle qui dure pour la vie éternelle. Cette nourriture, c’est le *Fils de l’homme qui vous la donnera, car Dieu le Père lui en a accordé le pouvoir en le marquant de son sceau.
28 —Et que devons-nous faire pour accomplir les oeuvres que Dieu attend de nous? lui demandèrent-ils encore.
29 —L’oeuvre de Dieu, leur répondit Jésus, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.
30 Sur quoi, ils lui dirent:
—Quel signe miraculeux nous feras-tu voir pour que nous puissions croire en toi? Que vas-tu faire?
31 Pendant qu’ils traversaient le désert, nos ancêtres ont mangé la manne, comme le dit ce texte de l’Ecriture: Il leur donna à manger un pain qui venait du ciel.
32 Mais Jésus leur répondit:
—Vraiment, je vous l’assure: ce n’est pas *Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, c’est mon Père qui vous donne le pain du ciel, le vrai pain.
33 Car le pain qui vient de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.
34 —Seigneur, dirent-ils alors, donne-nous toujours de ce pain-là.
35 Et Jésus répondit:
—C’est moi qui suis le pain qui donne la vie. Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim, celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif.